Biot  occupe  un  promontoire  dominant une  plaine qui s'étend jusqu'à la mer. Son territoire a gardé des  traces d'occupation humaine dès la préhistoire.
Après les  Celto-Ligures, les Romains ont laissé de remarquables vestiges (voir la stèle d'Arbugio au musée).

Comme ce fut souvent le cas, la population locale s'assimila à la civilisation romaine et Biot devint castrum gallo-romain.

Du Vème au Xème siècle une période obscure ne laissa ni monument, ni document. On retrouve le nom de Biot dans des manuscrits dès le XIèmesiècle.

En 1209 le comte de Provence donne les droits sur ses terres de Biot à l'Ordre des Templiers qui installe l'un des établissements les plus importants de la région et y reste jusqu'à leur arrestation en 1308.

En 1312 les biens du Temple sont remis aux hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem (futurs chevaliers de Malte) qui continuent à les exploiter de façon rationnelle et règlent les litiges qui opposent Biot aux communautés voisines.

Après cette période, les habitants ont à subir des épidémies de peste et les conséquences de la guerre de succession de la reine Jeanne.

Biot devenu inhabité sert de repaire aux brigands et pirates barbaresques pendant presque un siècle.

 

Le musée de la mémoire et de la jarre
association «Amis du Musée»

Biot, ville chargée  d’histoire.