Musée d’Histoire et de Céramique Biotoises

Adresse

9, rue Saint Sébastien
06410 BIOT

Horaires d'ouverture

Mercredi au dimanche : 14h à 18h
Fermé lundi et mardi

Téléphone

a

« Porcelaines Porcelaine »

Serge Dos Santos et Christiane Filliatreau
du 10 octobre 2015 au 6 mars 2016

Le Musée d’Histoire et de Céramique biotoises a invité Christiane Filliatreau et Serge Dos Santos à exposer leurs créations.
Ce n’est sans doute pas un hasard si Christiane Filliatreau a choisi d’installer son atelier sur une restanque taillée à flanc de paroi de l’ancien défilé stratégique qui traverse le Luberon. Voici l’artiste façonnée elle-même par ce paysage qu’elle a épousé et qui lui sied si bien, ancrée entre le minéral aux formes puissantes polies par le temps et la terre végétale déposée ici comme joyau à travailler avec vigueur et persévérance.
La mémoire et l’émotion, poésie de l’intemporel sont au cœur de son travail. Il s’ensuit une recherche de texture de “peau”, de vibration des surfaces, de détails organiques: trace, empreinte, érosion, craquèlement, bouillonnement, éclosion, fentes, poussée. Les pièces sont tantôt laissées nues, tantôt émaillées de monochromes noirs ou blancs, gamme volontairement restreinte.
Serge Dos Santos a choisi d’installer son atelier à Vallauris, cité des céramistes.
L’expérience visuelle dans son travail provient du questionnement avide de son entourage.
L’altérité est le fondement de sa démarche artistique, le caractère des différences qui nous définissent, s’entrelacent et nous animent.
Une grande partie de son travail utilise une multitude d’éléments, une métaphore aux expériences de la vie que l’on accumule et qui nous façonne tout au long de notre parcours et génère un équilibre entre expérimentation et découverte.
L’inspiration inhérente à son travail est influencée par de multiples voyages qui renforcent sa curiosité. L’argile est pour Serge un langage universel, un matériau que l’on trouve dans tous les coins du monde et qui témoigne de la vie de chacun. La relation entre la forme et le volume innée dans son travail pourrait être associée à un dialogue entre élan et immobilité.